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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

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PRÉSENTATION :

MAMAN N’VEUT PAS est une Formation à Géométrie Variable, de Style Jazz New Orleans/Dixieland, composée de 2 a 5 Musiciens  (Saxophoniste, Banjoiste/Guitariste, Contrebassiste, Trompettiste, Batteur), reprenant un répertoire de Standards du répertoire de S. Bechet des Années 1950-60 (Dans les rues d’Antibes, Les Oignons, Petite Fleur, Le marchand de Poissons…), également le répertoire Traditionnel des années 1920 – 30 (Tiger Rag, Alexander ragtime Band, Muskrat Ramble, Royal Garden Blues, Minnie the Moocher …), pour les enfants (petits et grands), quelques thèmes de musique de Films style W. Disney (Il en faut peu pour etre heureux, les aristochats …), aussi quelques thèmes de Gospel (Amazing Grace, Down by the Riverside, oh when the Saints ….), et des Chansons Françaises humoristiques (Félicie, Maman n’veut pas, Les Copains d’Abord, les Patates …) que vous pourrez reprendre et chanter avec le groupe (Animations aux tables des invités)

Dans une ambiance Festive et dans la bonne humeur, s’adaptant à toutes manifestations et budgets, cette Formation peut produire son Spectacle en formule statique ou déambulatoire (Concert acoustique ou sonorisé, Repas dansant, Apéritif concert, Cocktail, Mariage, Vin d’honneur, Voeux du Maire, Anniversaire, Brocante, Marché de Noël, Marché Campagnard, Défilé, Retraite aux flambeaux, Fête de Village, Concert en Église…)

REPERTOIRE ET DANSE :

Le répertoire est composé de morceaux chantés et instrumentaux. Tous les morceaux sont dansables et dansants. Les styles de danse du répertoire sont : Swing, Foxtrot, Charleston, Ragtime, Madison, Biguine, Slows, Rocks ….

Dans certains cas (soirées ou repas dansants, ou thés dansants …), il sera possible de rajouter des styles hors répertoire, ou hors jazz Dixieland, a la demande des invités, style variétés-musette (valse, tangos, boléros, sambas, cha-cha …), ou moderne style années 70 – 80 – 90 (disco, dance, slows, rocks …)  avec supplément tarifaire pour la sono, et en fonction de la durée.

 

 

SITUATION :

Cette Formation Musicale est basée dans l’Aisne, à Villeneuve Saint Germain 02200 prés de Soissons, et interviens principalement dans la moitié ou 2/3 Nord de la France, sur un rayon de 500 – 600 km, ou plus suivant la demande. Déplacement partout en France, et ainsi qu’à l’Etranger : Belgique en 2014, Luxembourg, en 2015, Suisse (Festival du Landeron en 2016), et partout ailleurs.

 

TYPES DE FORMATIONS :

Cette Formation se produit le plus souvent en Formule Trio (Saxophoniste, Banjoiste, Contrebassiste), qui est une Formule Complète, et qui convient a la plupart des Manifestations (Repas, Concerts, Marchés de plein air …) . Pour les budgets limités, possibilité d’intervention en Duo (Saxophoniste, Banjoiste), pour de petites manifestations avec un nombre d’invités restreint (Maisons de retraite, Ehpad, Anniversaire …). Si le budget est plus important, ainsi que le nombre de convives, la Formule Quartet ou Quintet sera préférable par l’adjonction d’un Batteur et/ou d’un Trompettiste.

 

DUO :

Saxophoniste Choriste et

Banjoiste Chanteur

 

TRIO :

– Saxophoniste Choriste

– Banjoiste/Guitariste Chanteur

– Contrebassiste Chanteur

 

QUARTET :

– Formule Trio + Batteur

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QUINTET :

– Formule Quartet + Trompettiste

 

HISTORIQUE du Groupe :

Notre Formation a été créée en 2003 sous le nom de « SWING BROTHERS JAZZ BAND », à l’instigation du chef d’Orchestre (Jean Louis RAVERDY), le groupe a ensuite pris le nom de « MAMAN N’VEUT PAS » en 2005, suite a une idée du bassiste de l »époque, « Maman n’veut pas » étant le nom d’un morceau joué par le groupe « Les Haricots Rouges » dans un de leur disque des années 60, qui est également dans notre répertoire. L’effectif du groupe s’est étoffé à partir de 2008, suite au départ de plusieurs musiciens, qui ont été remplacés par d’autres (P. Tomzick, J C. Jacquin, W. Dezitter …).

Nous accueillons depuis Février 2015 un nouveau Bassiste/Contrebassiste : Patrick Tomzyck.

Le groupe se déplace dans toute la France, principalement dans les 2/3 Nord et centre, avec un succés croissant : une moyenne d’une trentaine de concerts en 2010, d’une quarantaine en 2011, 68 prestations en 2012, 86 prestations en 2013, plus de 90 depuis 2014.

STYLE :

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Le Jazz « Nouvelle Orleans » est un courant musical du jazz qui s’est principalement développé dans les

années 1910 et 1920 a la Nouvelle Orleans, principalement joué par la communauté Noire, c’est là qu’est né

le jazz dans les années 1910, avant de s’éclipser vers Chicago au moment de l’arrivée du middle jazz vers la

fin des années 1920 .

Un mouvement de Revival (résurrection) de ce courant initié entre-autres par Louis Armstrong et Kid Ory apparaît

dans les années 1940 en réaction au BeBop naissant .

 

Le style Nouvelle-Orléans, ou « Classic Jazz » a commencé avec des groupes de cuivres qui animaient

les soirées dansantes vers la fin du 19ème siècle. Beaucoup d’instruments avaient été récupérés de la

guerre de Sécession (cornet, clarinette, saxophone, trombone, tuba, banjo, basse, guitare, tambours,

et quelquefois piano).

Les arrangements musicaux variaient énormément d’une interprétation à l’autre et des solos improvisés

venaient enrichir la mélodie. Cette toute nouvelle musique introduisait les syncopes ragtime dans des

mélodies populaires, hymnes, marches, chansons de travail, etc …

 

Quels instruments ?

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Le cornet (ou la trompette) assurait le thème principal, soutenu par la clarinette qui apportait des

ornements mélodiques en se promenant du grave à l’aigu. Trombone, tuba et contrebasse assuraient

les lignes de basse, tandis que la section rythmique revenait au banjo (ou guitare), à la batterie et

parfois au piano.

 

Dixieland :

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On confond parfois les styles « Nouvelle-Orléans » et « Dixieland » : le mot « dixieland » désigne plus

spécifiquement le jazz joué par les musiciens blancs (la première musique gravée sur cire est celle de

l’Original Dixieland Jazz Band, en 1917 à Chicago). En 1901, le cornettiste Joseph Oliver est sacré

« roi du jazz » et prend le surnom de « King Oliver ».

Dès 1923, ses enregistrements tranchent avec la polyphonie primitive des premiers pionniers

(parmi les musiciens de son groupe : le cornettiste Louis Armstrong et sa future épouse, la pianiste

Lil’ Hardin).

 

La fermeture de Storyville,

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quartier « chaud » de La Nouvelle-Orléans, en novembre 1917, provoque le chômage de nombreux

musiciens qui rejoignent les grandes vedettes déjà installées à Chicago : le pianiste Jelly Roll Morton,

le clarinettiste Sidney Bechet – qui se produit pour la première fois en Europe en 1919 avec le

Southern Syncopated Orchestra et les trompettistes King Oliver et Louis Armstrong.